7 astuces pour avant de prendre le départ d’une course
Ecrit par Elodie Sillarole 30 mars 2019
Vous prenez le départ prochainement d’une course, alors prenez le temps de lire ces quelques conseils pour être dans les meilleures dispositions pour courir le jour J !
Les conseils d’une coach sportive pour gérer la course
- Je m’équipe
On préfère les matières anti-transpirantes au coton. Les vêtements techniques sont conçus pour éviter les frottements et garder le corps à la bonne température (le tee-shirt de la course est adapté pour le jour J). On investit dans une paire de baskets de running qu’on achète en magasin sur les conseils d’un vendeur. Mais surtout, on évite de tester des nouvelles baskets sur le jour J.
- J’évite les gros entraînements juste avant la course
On est parfois tenté de faire un entraînement qui nous montrera qu’on est en forme pour se rassurer. C’est contre-productif ! Il faut arriver « fraîche » et pleine d’énergie sur la course, histoire lâcher toute son énergie une fois la départ donné ! On se laisse 2 à 3 jours de repos avant la course pour s’assurer d’une part, de ne pas se blesser, d’autre part, de ne pas se rendre à la course courbaturée ou épuisée.
- Je dors bien
Pour arriver à la course fraiche et en forme, on fait attention à la durée et à la qualité de son sommeil notamment les 2-3 dernières nuits avant la course. On évite de veiller en regardant sa série préférée ou de faire le tour de la ville la veille de la course. On se repose, on prend un bain, on se chouchoute.
- Je soigne mon alimentation
La semaine précédant la course, on porte une attention particulière à son assiette. On privilégie des repas sains et équilibrés, sans excès pour ne pas perturber le système digestif et stresser le corps inutilement. Enfin, on pense à bien s’hydrater. Un organisme mal hydraté ou déshydraté est moins performant.
- Je préviens les irritations
Si on est sujette aux frottements et irritations (sous la brassière, entre les cuisses, les orteils), on pense à se badigeonner de crème anti-frottement conçues pour éviter les irritations et brûlures de l’épiderme.
- J’évite les pasta party et autres
Pour le repas de la veille de course, on évite les aliments difficiles à digérer (aliments riches en graisses saturées et/ou trop sucrés). La traditionnelle pasta party d’avant course peut également s’avérer difficile à digérer notamment lorsque les pâtes sont trop cuites et accompagnées de sauce trop riche en graisses (préférez-les al dente et en quantité raisonnable).
On évite aussi les aliments trop riches en fibres (la course à pied ayant tendance à accélérer le transit), on préfère du riz blanc (pour une fois).
- J’élimine les soucis logistiques
On prépare son race pack (kit de course) à l’avance. Rien de plus stressant que de chercher ses épingles à nourrice juste avant de se coucher, son charger de montre running. On pense à emporter avec soi un peu de monnaie et un ticket de métro, et si possible sa CB ainsi que sa carte d’identité.
Le Jour J, je suis prête
– On déjeune 2 heures avant la course pour éviter de courir pendant la digestion. Si on a tendance à sauter le petit déjeuner ou si l’on a peur d’avoir fun petit creux dans le sas de départ, on prend une collation légère (fruits secs et oléagineux, banane) au moins 30 minutes avant le départ.
– On prend avec soi une petite bouteille de 10-15cl pour s’hydrater mais pas trop, sinon gare aux allers et venues aux toilettes sur le lieu de la course.
– On profite des échauffements collectifs pour bien réveiller son corps mais on y va doucement pour ne pas risquer de se blesser avant le top départ.
– On ne part pas trop vite en se laissant entraîner par la foule. On trouve son rythme et on prête attention à l’annonce des kilomètres pour gérer son effort.
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